Hirondelles bicolores - pendule - hirondelles noires
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De l'autre côté de l'océan
Je salue les amateurs d'oiseaux de l'autre côté de l'Atlantique qui nous lisent quotidiennement. Ils n'ont pas d'hirondelles bicolores et pas davantage de noires, pourtant ils sont fidèles à ce qui se passe chez nous. J'ai parfois l'impression de les frustrer un peu quand on raconte tous les problèmes que nous créent ces chers moineaux quand ils s'introduisent dans les nichoirs que nous destinons aux hirondelles.

On les dit rares en Europe et il semble bien que cela ne réjouit nullement les amateurs d'oiseaux. On s'inquiète plutôt. Alors je me demandais comment vous arriviez à protéger vos nichées de mésanges et celles de vos hirondelles rustiques aussi?

Ghislaine Leduc demeure à Chapais
J'aurais dû me souvenir. Thomas Chapais (Sir) a laissé son nom à mon école secondaire du Cap-de-la-Madeleine, maintenant intégrée à la ville de Trois-Rivières. Cet homme politique et aussi historien a immortalisé son nom au Québec. Quand je pense à l'école Chapais que je fréquentais, mes souvenirs refont surface. Le plus beau et certainement le plus mémorable, c'est la colonie de noires que le frère Alphonse entretenait devant l'école. J'aimais m'y attarder! Quitter les oiseaux au profit des leçons me déchiraient au point de trouver l'école sans intérêt. J'aimais mieux compter les hirondelles que d'additionner des colonnes de chiffres. Les images de mes livres n'avaient rien de comparables avec les hirondelles noires qui me comblaient de rêves. Les leçons du maître ne captaient pas toujours mon attention. Que de fois j'ai recherché ces oiseaux à travers les grandes fenêtres de la classe; ces oiseaux dont les cris se mêlaient parfois à la voix du professeur.

Tout ça pour dire que Ghislaine demeure à Chapais et non à Amos. Qui est Amos?

Des nouvelles de Aylmer
Le téléphone a sonné à 8h. ce matin. Trois petits coups qui indiquent bien que l'appel provient de l'extérieur. Pour une fois, le chien de la maison n'a jappé qu'une fois; cette désagréable manie qu'il a de toujours penser que l'appel est pour lui.

L'homme au bout du fil est en joie. Le bonheur s'entend et sa voix en est témoin. Il parle avec enthousiasme, comme un enfant à qui on vient d'offrir sa première bicyclette. Mieux encore, il est heureux comme un enfant à la veille de Noël.

Pourtant, retraité, M. Lafrenière en a vu des choses dans sa vie. Qu'est-ce qui pourrait bien l'émouvoir si tôt si ce n'est cette bande d'hirondelles noires qui se sont amenées chez lui ce matin? Il y a trois ans déjà qu'il a perdu sa colonie. Vous vous rappelez ce mauvais printemps 2002? Toutes ses hirondelles sont mortes de faim, comme des milliers d'autres au Québec et sur la côte Est américaine. C'est difficile de s'en remettre facilement quand on a l'habitude de partager leur espace… et leur musique continuelle aussi qui nous sort du lit à la première heure du jour.

Bravo M. Lafrenière, nous partageons cette grande joie qui vous envahit aujourd'hui. Nous souhaitons qu'elle se répande à tous les autres aussi qui sont en attente d'un premier couple.

Mon couple de merles
Vous pensez bien que la nichée s'est envolée. J'ai pris une dernière photo samedi dernier (voir rubrique à droite) et à mon retour dimanche soir, le nid était vide. Avec les merles dans la cour, l'action ne manquait pas. Il y avait des chasses continuelles et je vous dis que les quiscales n'avaient pas le temps de se reposer longtemps avant que les merles ne les chassent hors du terrain.

J'avais espéré revoir toute la famille autour du bassin d'eau, le temps que les bébés apprennent à se débrouiller seul. Ils ont plutôt choisi de se perdre ailleurs, de l'autre côté des grands cèdres du voisin.

Le calme est revenu dans la cour, même les chardonnerets peuvent se poser dans le grand sapin sans être pourchassés. Mais pour combien de temps encore? Vous ne devinerez jamais ce qui m'arrive. À trente pieds du premier nid, un autre est en construction. Un nid sérieusement avancé que les merles sont déjà à fignoler. Est-ce le même couple? Sûrement pas, les trois rejetons du premier nid ayant encore besoin de leçons.

24 heures avant le grand départ
Merci à Jean-Claude Lelièvre pour cette généreuse contribution à l'album des photos Hironbec.

Les photos seront insérées dans l'album un peu plus tard.
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Un coup d'oeil sur mon jardin en date du 27 mai 2004. J'en ai profité tandis que le soleil était au rendez-vous.
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J'ai pris un peu de retard dans la publication des photos reçues des amateurs. Prochainement, je vous ferai voir les photos de:
Noni
Robert Champoux
Paul Favreau
Cécile Gauthier
Yves Lauzon
Cathrine Martigny



HIRONBEC

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