L'histoire du pendule
La naissance d'une idée : comment le pendule anti-moineaux a vu le jour.
Avant-propos

Tout a commencé en 1981
La petite histoire du pendule
ou l'histoire d'une invention québécoise
Chapitre 1

Tout a commencé en 1981
La petite histoire du pendule
ou l'histoire d'une invention québécoise
01- La naissance d'une idée,
c'est le commencement
D'abord il faut avoir une idée. Et j'en avais aucune à part celle de vouloir empêcher les moineaux de ravir les places destinées aux hirondelles bicolores.
Je me suis souvent demandé comment les inventeurs pouvaient bien arriver à mettre au point une nouvelle idée. Une idée, ça ne tombe pas du ciel après tout !
C’est en 1981 que tout a commencé. J'en avais assez de voir mes bicolores se faire tuer par les moineaux. Alors j'ai cherché longtemps avant d'accoucher de cette modeste idée. Ce petit nichoir à droite que je voulais miraculeux.
Miraculeux parce que petit. Et petit parce que les moineaux aiment les grands espaces. Alors que croyez-vous ? Que les moineaux iraient ailleurs ?
Pas du tout, ils ont utilisé ce nichoir comme s'il leur était destiné. Hélas ! C'est tout ce que j'avais à m'offrir.
J'ai d'abord imaginé ce petit nichoir.
Ce fut un modeste début.

Chapitre 2

Petit ou grand nichoir, les moineaux n'ont pas fait la différence.
La petite histoire du pendule
ou l'histoire d'une invention québécoise
02- Quelle heureuse idée je croyais avoir eu
Plusieurs années ont passé et les moineaux ont continué à tuer mes hirondelles. D'un printemps à l'autre je me creusais toujours les méninges à la recherche de cet instrument qui devait mettre fin à mes cauchemars printanniers. Quelques trucs ont pourtant été tentés. En voici quelques uns :
- Tapisser l'intérieur du nichoir avec du papier argenté. On prétendait qu'un intérieur clair faisait fuir les moineaux. C'est faux. Suspendre un poids au bout d'une ficelle de telle sorte qu'elle obstrue l'entrée du nichoir. C'était bien inutile, les moineaux contournaient la corde et les bicolores s'abstenaient d'y venir. Réduire le diamètre d'entrée du nichoir.
D'abord à 1 1/4 pouce. Les moineaux arrivaient à entrer et les bicolores désertaient ma cour si elles trouvaient un logis plus accessible.
Puis à 1 1/8 po. Là, c'était trop demandé aux bicolores et aux moineaux. Les uns et les autres l'ignoraient complètement. Une entrée de 1 1/2 pouce est la meilleure solution. Fixer le nichoir après la maison. On prétendait que l'effronterie des moineaux ne les pousserait pas à bâtir un nid juste sous notre nez. Ah non, les moineaux se battent pour occuper le logis. Attendre que les nichées de moineaux soient en route avant de fixer le nichoir des bicolores. Ça allait pour le début du printemps mais sait-on que les moineaux se permettent jusqu'à trois (3) nichées par saison, parfois quatre (4) ?
Lorsque vient le temps d'une deuxième nichée, ils détruisent celle des bicolores pour s'installer. Combattre les moineaux jour après jour, d'un matin à l'autre et toute la saison durant. C'est une bonne idée mais elle rend fou celui ou celle qui tente de la mettre en pratique.
Il faut être en forme pour arpenter sa cour, tous les jours de la semaine, à 5 heures du matin. Il suffit d'une minute pour qu'un moineau s'introduise dans un nichoir et tue tous les occupants. C'est quand on a le dos tourné que le mal se fait. Des guerriers volants, armés d'un bec solide et de pattes robustes. - Suspendre un poids au bout d'une ficelle de telle sorte qu'elle obstrue l'entrée du nichoir. C'était bien inutile, les moineaux contournaient la corde et les bicolores s'abstenaient d'y venir. Réduire le diamètre d'entrée du nichoir.
D'abord à 1 1/4 pouce. Les moineaux arrivaient à entrer et les bicolores désertaient ma cour si elles trouvaient un logis plus accessible.
Puis à 1 1/8 po. Là, c'était trop demandé aux bicolores et aux moineaux. Les uns et les autres l'ignoraient complètement. Une entrée de 1 1/2 pouce est la meilleure solution. Fixer le nichoir après la maison. On prétendait que l'effronterie des moineaux ne les pousserait pas à bâtir un nid juste sous notre nez. Ah non, les moineaux se battent pour occuper le logis. Attendre que les nichées de moineaux soient en route avant de fixer le nichoir des bicolores. Ça allait pour le début du printemps mais sait-on que les moineaux se permettent jusqu'à trois (3) nichées par saison, parfois quatre (4) ?
Lorsque vient le temps d'une deuxième nichée, ils détruisent celle des bicolores pour s'installer. Combattre les moineaux jour après jour, d'un matin à l'autre et toute la saison durant. C'est une bonne idée mais elle rend fou celui ou celle qui tente de la mettre en pratique.
Il faut être en forme pour arpenter sa cour, tous les jours de la semaine, à 5 heures du matin. Il suffit d'une minute pour qu'un moineau s'introduise dans un nichoir et tue tous les occupants. C'est quand on a le dos tourné que le mal se fait. Des guerriers volants, armés d'un bec solide et de pattes robustes. - Réduire le diamètre d'entrée du nichoir.
D'abord à 1 1/4 pouce. Les moineaux arrivaient à entrer et les bicolores désertaient ma cour si elles trouvaient un logis plus accessible.
Puis à 1 1/8 po. Là, c'était trop demandé aux bicolores et aux moineaux. Les uns et les autres l'ignoraient complètement. Une entrée de 1 1/2 pouce est la meilleure solution. Fixer le nichoir après la maison. On prétendait que l'effronterie des moineaux ne les pousserait pas à bâtir un nid juste sous notre nez. Ah non, les moineaux se battent pour occuper le logis. Attendre que les nichées de moineaux soient en route avant de fixer le nichoir des bicolores. Ça allait pour le début du printemps mais sait-on que les moineaux se permettent jusqu'à trois (3) nichées par saison, parfois quatre (4) ?
Lorsque vient le temps d'une deuxième nichée, ils détruisent celle des bicolores pour s'installer. Combattre les moineaux jour après jour, d'un matin à l'autre et toute la saison durant. C'est une bonne idée mais elle rend fou celui ou celle qui tente de la mettre en pratique.
Il faut être en forme pour arpenter sa cour, tous les jours de la semaine, à 5 heures du matin. Il suffit d'une minute pour qu'un moineau s'introduise dans un nichoir et tue tous les occupants. C'est quand on a le dos tourné que le mal se fait. Des guerriers volants, armés d'un bec solide et de pattes robustes. - Fixer le nichoir après la maison. On prétendait que l'effronterie des moineaux ne les pousserait pas à bâtir un nid juste sous notre nez. Ah non, les moineaux se battent pour occuper le logis. Attendre que les nichées de moineaux soient en route avant de fixer le nichoir des bicolores. Ça allait pour le début du printemps mais sait-on que les moineaux se permettent jusqu'à trois (3) nichées par saison, parfois quatre (4) ?
Lorsque vient le temps d'une deuxième nichée, ils détruisent celle des bicolores pour s'installer. Combattre les moineaux jour après jour, d'un matin à l'autre et toute la saison durant. C'est une bonne idée mais elle rend fou celui ou celle qui tente de la mettre en pratique.
Il faut être en forme pour arpenter sa cour, tous les jours de la semaine, à 5 heures du matin. Il suffit d'une minute pour qu'un moineau s'introduise dans un nichoir et tue tous les occupants. C'est quand on a le dos tourné que le mal se fait. Des guerriers volants, armés d'un bec solide et de pattes robustes. - Attendre que les nichées de moineaux soient en route avant de fixer le nichoir des bicolores. Ça allait pour le début du printemps mais sait-on que les moineaux se permettent jusqu'à trois (3) nichées par saison, parfois quatre (4) ?
Lorsque vient le temps d'une deuxième nichée, ils détruisent celle des bicolores pour s'installer. Combattre les moineaux jour après jour, d'un matin à l'autre et toute la saison durant. C'est une bonne idée mais elle rend fou celui ou celle qui tente de la mettre en pratique.
Il faut être en forme pour arpenter sa cour, tous les jours de la semaine, à 5 heures du matin. Il suffit d'une minute pour qu'un moineau s'introduise dans un nichoir et tue tous les occupants. C'est quand on a le dos tourné que le mal se fait. Des guerriers volants, armés d'un bec solide et de pattes robustes. - Combattre les moineaux jour après jour, d'un matin à l'autre et toute la saison durant. C'est une bonne idée mais elle rend fou celui ou celle qui tente de la mettre en pratique.
Il faut être en forme pour arpenter sa cour, tous les jours de la semaine, à 5 heures du matin. Il suffit d'une minute pour qu'un moineau s'introduise dans un nichoir et tue tous les occupants. C'est quand on a le dos tourné que le mal se fait. Des guerriers volants, armés d'un bec solide et de pattes robustes.
Chapitre 3

Le premier pendule anti-moineaux
La petite histoire du pendule
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03- Hiver 1991
C'est au cours de l'hiver 1991 que certaines idées me sont venues. Elles tournaient autour du poids de la bicolore (20 grammes)que j'opposais à celui du moineau (30grammes). Les habitudes des moineaux ne sont pas les mêmes que celles des bicolores. C'est en décortiquant les caractéristiques de l'un et l'autre que la première idée du pendule m'est venue.
Je me suis interrogé longuement sur le comportement du moineau quand il mange, quand il se pose, quand il entre dans le nichoir. Son bec aussi fut scruté à la loupe dans la manière de s'en servir.
En fait, je me suis amusé à dresser les caractéristiques du moineau en les opposant à celles de l'hirondelle bicolore.
Je voulais stopper le moineau tout en protégeant la bicolore. Dans ce long cheminement, j'ai été frappé par la rapidité du vol de la bicolore et de son aisance à s'enfoncer dans un nichoir. Sans l'ombre d'un doute, l'agilité de la bicolore me semble une avenue pleine d'espérance.
C'est alors que j'ai pensé à un pendule. Une pièce de bois, mince et rectangulaire, accroché à la devanture du nichoir. Une fois mis en place, le pendule peut osciller à droite et à gauche. Il est muni d’une petite tablette sur laquelle le moineau doit se poser avant de basculer avec le pendule.
Surprises!!
Le moineau a vite appris à se percher au centre de cette tablette, sans la faire bouger. Il traverse ensuite le pendule en se moquant bien du subterfuge.
Pour le déjouer, j’ai alors ajouté un perchoir décentré juste en dessous de l'entrée. Je croyais que le moineau, qui aime se percher, s'y poserait avant d'entrer dans le nichoir. Alors il basculerait sans pouvoir entrer.
Hélas, les moineaux ont vite délaissé ce perchoir malheureux pour entrer directement dans le nichoir. Ah ces moineaux... !
J’ai alors ajouté un deuxième perchoir qui obstruait légèrement l'entrée du nichoir, l'obligeant par le fait même à se poser sur l'un ou l'autre des perchoirs. Ainsi, me disais-je, le moineau sera bien obligé de faire basculer le pendule.
J'ai vite perdu mes illusions. Après quelques heures seulement de nouveaux essais, ils apprennent à se poser sur les deux perchoirs en même temps. Ainsi, les pattes un peu écartelées, ils arrivent encore à se faufiler dans le nichoir.

Le premier pendule anti-moineaux. L'entrée du pendule est au centre.
Chapitre 4

Le printemps suivant
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04- Je dois trouver autre chose
Le printemps suivant, en 1992, j’ai eu l’idée de me servir du trou du pendule (1 1/2 po.) comme perchoir. Le moineau est obligé de traverser le pendule pour accéder au nichoir. En conséquence, il fera tourner le pendule à chaque fois qu'il se présenterait.
Comment pourrait-il en être autrement? Mais encore, fallait-il que l'entrée du pendule soit décentralisée.
Ainsi décentrée, le moineau n’a plus de choix. En se posant à l’entrée du pendule, ce dernier bascule pour ainsi bloquer l’accès au nichoir.
En théorie, l’idée est bonne mais qu'en est-il en pratique?

Le pendule est fabriqué en aluminium, il oscille à merveille, à tel point que les moineaux sont incapables de le traverser. Je croyais avoir gagné la bataille. Hélas ! Les moineaux n'arrivent pas à entrer et les bicolores non plus.
Le trou du pendule devient le perchoir par excellence. Mais encore fallait-il penser à le décentraliser.
Je dois trouver autre chose.
Chapitre 5

Du bois pour les bicolores
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05- Nouveau déboire
Pour faciliter l'atterrissage des bicolores, j’ai ajouté une pièce de bois sous l’entrée. C'était en 1992. Les bicolores doivent pouvoir s’y accrocher sans problème avant d'entrer dans le nichoir.
Non, ce n’est pas encore la bonne solution. J’obtiens quelques succès intéressants cependant (les premiers), mais rien qui ne soit vraiment encourageant.
L’espace qui sépare le pendule de l’entrée est vide et probablement une des causes qui fait fuir les bicolores.

Un seuil en bois pour accueillir les hirondelles, tandis que le pendule tourne pour embêter les moineaux.
Chapitre 6

Ce sera un pendule en bois.
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06- Mes premiers succès
En 1993, Benoit Farley, de St-Basile, me donne l’idée de fabriquer un pendule en bois seulement et d’une épaisseur suffisante pour obliger le moineau à prendre quelques secondes pour le traverser, le temps nécessaire au renversement du pendule.
Résultat : J'obtiens mes premiers vrais succès. Toutefois, le mécanisme de rotation reste fragile et la sensibilité n’est pas toujours évidente.


Chapitre 7

Intelligent le moineau?
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07- C'est loin d'être fini
Croyant enfin avoir trouvé la solution, je découvre que le moineau s’accroche au pendule et apprend vite à le faire pivoter à droite, puis à gauche.
En ce faisant, le moineau profite du balancement à gauche pour s’introduire dans le pendule. Il gagne ainsi les deux secondes nécessaires pour battre le pendule.
Il a fallu rivaliser encore en fixant une vis de blocage, à droite du pendule. Là, vraiment, je crois avoir marqué des points.
Bien que les succès se multiplient, la sensibilité du pendule n’est pas toujours une garantie de réussite. Le poids de la pièce de bois est en cause, de même que le plomb sous le pendule.

On ne peut nier l'ingéniosité du moineau. C'est un petit débrouillard admirable.
Chapitre 8

Naissance du nichoir à fenêtres
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08- Séchage du pendule
En 1995, je répète l’expérience avec des fenêtres sur les côtés, en les perçant plus hautes cependant. La première tentative avait complètement échouée. Les hirondelles bâtissaient leur nid en recouvrant complètement les fenêtres (laissées ouvertes au cours de cette première saison d'expérience) de brindilles.
Mais cette fois, les petites fenêtres sont laissées fermées durant la période de nidification. Quand les bébés ont eu 12 ou 13 jours, j'ai ouvert les fenêtres sur un côté. Surprise ! Elles sont complètement obstruées par les brindilles de foin. Je constate alors qu'elles sont percées un peu trop basses.
À ce stade-ci, c’est plutôt la sensibilité du pendule qui me préoccupe. Le pendule sèche au soleil de juillet et s'appesantit sous la pluie. Son ajustement est remis en question.
C’est l’année où débute le séchage du pendule.

L'apparition du nichoir à fenêtres
Chapitre 9

Le pendule se perfectionne
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09- Pour améliorer la sensibilité
En 1996, je prends cette photo (ci-dessous) du premier bébé nourri dans une fenêtre. Les fenêtres sont plus hautes et plus pratiques.
Le succès fut évident. Les bébés ont semblé apprécier tout ce grand air.
C’est le début d'une longue série de nichoirs à fenêtres. Le multibec comme diront certains.
Pour assurer un meilleur contrôle du balancement du pendule, le poids sous le pendule fait l'objet d'une nouvelle étude. Il se déplace maintenant sur une tige filetée.
Il fallait aussi ajouter un point de repère sur la devanture du pendule. L’aiguille est née. C’est à Guy Beaudoin de Brossard et à Paul Favreau de Longueuil que nous devons l'aboutissement de ces deux dernières innovations.
Pour améliorer la sensibilité du pendule, le poids sous chaque pendule est maintenant fabriqué en fonction du poids de la pièce de bois. C’était en 1997. Il faut donc couler le plomb en tenant compte du poids de chaque pièce de bois.
Cette même année, le roulement à billes est remplacé par des pièces en aluminium qui assurent un roulement beaucoup plus sensible.
Premier bébé photographié dans une fenêtre.
Chapitre 10

De succès en succès
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10- Couronnement du pendule
1998. Les succès se multiplient et les nombreux amateurs,de toutes les régions du Québec, témoignent une évidente satisfaction.
Hironbec commence à distribuer le pendule à l'extérieur du Québec.

Très belle photo prise par Paul Favreau de Longueuil. À la fois, c'est le couronnement du pendule et des fenêtres.
Chapitre 11

Le pendule devient amovible
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11- Le pendule fait son entrée aux États-Unis
En 1999, le pendule devient amovible. Une seule vis de fixation le retient à la devanture du nichoir. On peut donc le retirer à volonté.
Ainsi, ceux et celles qui croient que la bicolore hésite à traverser le pendule doivent se réjouir.
Il suffit de retirer le pendule le temps que les bicolores adoptent le nichoir. Quelques heures suffisent, souvent quelques minutes seulement. On le replace ensuite.
On fait de même avec le merlebleu.
En 1999, le pendule fait son entrée aux États-unis et continue à s'étendre au Canada.
Chapitre 12

La formule est enfin trouvée
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12- C'est mon petit secret
Automne 1999, je trouve enfin la formule que je cherchais. Cette formule qui assure un balancement identique d'un pendule à l'autre, quelle que soit la variation du poids de la pièce de bois.

Très belle photo prise par Paul Favreau de Longueuil. À la fois, c'est le couronnement du pendule et des fenêtres.
Chapitre 13

Un succès que je veux partager
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13- C'est gagné
Ainsi le pendule anti-moineaux est né. Voilà donc une longue démarche, à la fois emballante et motivante. Un succès gratifiant qui se multiplie à chaque nouvelle saison, à chaque fois aussi que les amateurs se réjouissent de la présence des bicolores dans leur cour.
Après toutes ces années d’expérimentation, je peux maintenant affirmer que le pendule est véritablement l’outil par excellence pour tous les amateurs d’hirondelles bicolores qui n'ont plus à se battre pour empêcher les moineaux d’occuper les nichoirs qu’ils destinent aux hirondelles bicolores et aux merlebleus.
C'est gagné ! À vous de jouer maintenant.
Paul Favreau est l'auteur de cette photo de jeunes hirondeaux.
Compte tenu que les bébés étaient sur le point de s'envoler, il a fallu bloquer l'entrée du nichoir afin d'allouer le temps voulu à notre photographe.
Les oisillons ont quitté le nid dans les minutes suivantes.

Chapitre 14

Une amélioration nécessaire
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14- Une autre étape
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La densité de chaque pièce de bois est différente d'un pendule à l'autre et cela exigeait que le poids de plomb sous le pendule soit d'une pesanteur correspondante à celle du bois. D'où la fabrication de pièces de plomb de différentes pesanteurs.
Pour remédier à la situation, il fallait retirer le bois dans la construction du pendule. Il a été remplacé par une boîte en aluminium. On a aussi ajouté un tapis en caoutchouc dans le passage menant au nichoir. Ainsi, tous les pendules ont le même poids, même les plombs sont maintenant d'une pesanteur identique.
Le nouveau pendule. Il a été expérimenté en 2002 et mis sur le marché en 2003. Évidemment, le pendule en bois fait maintenant partie du passé.
